Réalisations sur mesure›ID9 — Figoodies
ID9 — Figoodies Logistique d'entrepôt · préparation et expédition de commandesPréparer, contrôler et expédier une commande sans papier
Les commandes arrivent seules depuis la gestion commerciale, le préparateur les prélève au scan dans l'ordre des allées, l'emballeur recompte avant de fermer le carton — et chaque geste porte le nom de celui qui l'a fait.
Le problème à résoudre
Un entrepôt qui prépare des commandes travaille longtemps sur du papier : un bon sorti de la gestion commerciale, des lignes rangées dans l'ordre où le commercial les a saisies, et un préparateur qui traverse le bâtiment parce que l'ordre des allées sur la feuille n'est pas celui du terrain. Ce qu'il coche, il le coche de mémoire. Ce qu'il ne trouve pas, il l'écrit dans la marge — et la marge ne remonte nulle part.
Un distributeur de produits de collection ajoute sa propre difficulté : deux variantes d'un même produit portent presque le même code et presque le même libellé. C'est la photo qui les sépare, pas le texte. Plus loin dans la chaîne, entre la fin de la préparation et le début de l'emballage, rien de physique ne rattache une pile de produits à sa commande : deux piles posées côte à côte sur la table peuvent être interverties sans que rien ne le signale avant la livraison.
Les conséquences se paient toujours en aval, et plus cher. Un client conteste ce qu'il a reçu et personne ne peut dire ce qui est parti. Une marchandise qui n'a pas été livrée reste sur la facture. Un article rangé ailleurs que là où la gestion l'annonce renvoie au même mauvais endroit le préparateur suivant, indéfiniment, parce que personne ne sait où signaler. L'application a été écrite pour ces trois points : attribuer chaque geste à une personne, constater un écart au lieu de cocher une case, et faire ressortir ce constat hors de l'entrepôt.
La gestion commerciale reste la source des commandes. Mais dès qu'un préparateur a pris une mission en charge, c'est l'entrepôt qui détient la vérité — quelles lignes sont prélevées, en quelle quantité et par qui — et plus rien ne vient la réécrire.
Le parcours d'une commande, du quai au camion
Le parcours métier tel qu'il se déroule réellement, étape par étape.
Les états d'une préparation
Les états que traverse le dossier, et les sorties possibles.
Architecture : l'application constate, elle ne réécrit jamais la gestion
Qui parle à quoi, et surtout où sont stockées les données.
Ce que fait l'application
Les fonctions réellement livrées, regroupées par domaine.
Le terminal, dans la main du préparateur
- Connexion par scan de badge, sans mot de passe : rien à taper avec des gants
- Un article à la fois sur six pouces : emplacement, code produit, quantité, photo
- L'état vit sur le serveur : un terminal qui redémarre reprend où il s'était arrêté
- Passer un produit et y revenir : la ligne repart en fin d'étage, et la mission refuse de se clore tant qu'il en reste une
- Signaler sans corriger : un manque, un produit rangé ailleurs — le constat part vers l'administration, rien n'est réécrit dans la gestion
- Mettre une mission de côté : elle repart dans la file avec son avancement, jamais réservée à celui qui l'a posée
L'emballage, et l'erreur attrapée avant le départ
- Une étiquette plastifiée relie la pile à sa commande, de la clôture de la préparation à la prise en charge de l'emballage
- Le comptage d'abord : l'emballeur annonce le total, sans que le nombre attendu lui soit soufflé
- Le scan produit par produit seulement en cas de désaccord répété — c'est le seul moyen de savoir lequel manque
- Quatre verdicts distincts — conforme, compte vérifié, non conforme, non contrôlé — parce qu'un total juste prouve le nombre, pas la composition
- Une commande non conforme ne part pas : elle attend un arbitrage humain, avec trois issues explicites
- Passer outre reste possible, et se paie : la dérogation est horodatée, nominative, et le colis part en « non contrôlé »
Ce que l'administration voit, et ce qu'elle peut faire
- Tableau de bord : missions ralenties ou probablement abandonnées, jugées sur la dernière activité réelle et non sur l'ancienneté
- Libérer ou réattribuer une mission bloquée sur quelqu'un : motif obligatoire, travail déjà fait conservé, ancien et nouveau titulaire au journal
- Faire passer une commande devant : un oui/non, jamais un rang — un ordre à plusieurs niveaux ne veut plus rien dire dès que tout est urgent
- Comptes, rôles et badges imprimables : un badge réémis rend l'ancien inopérant immédiatement, et un compte se désactive au lieu de se supprimer
- Les réglages métier sont en base, rangés par étape du parcours, chacun avec son aide et ses contre-exemples chiffrés
- Journal des décisions d'exploitation, distinct du journal d'erreurs et lisible depuis le navigateur
Le stock, les écarts et ce qui repart vers la gestion
- Inventaire global : toutes les douchettes alimentent la même campagne en même temps — inventorier en une matinée plutôt qu'en trois jours
- Inventaire tournant saisi pendant le prélèvement : le préparateur, déjà devant l'emplacement, note ce qu'il reste
- Chaque comptage est écrit, jamais écrasé : qui a compté quoi, où et quand — un relevé écrasé ferait disparaître la trace de l'écart
- Trois listes vers la gestion : les écarts à déduire d'une facture, les emplacements corrigés, et les commandes à facturer — cette dernière se vide toute seule
- Filtres qualité sur le référentiel : les articles sans code-barres et sans emplacement se corrigent au bureau au lieu de se découvrir devant le rayon
- Chronométrie et réimplantation : des échanges d'emplacements deux à deux, calculés sur la médiane des temps mesurés — l'outil propose, le magasinier déplace
La liaison avec notre serveur d'IA est en place. Aucun traitement ne l'appelle, et c'est un choix
L'application dispose d'une liaison complète vers HeXaIA, notre serveur d'intelligence artificielle installé dans nos locaux : un interrupteur, une adresse et un nom de modèle réglables depuis l'administration, un bouton d'essai et une commande qui vérifient séparément les trois pannes possibles — clé absente, relais injoignable, réponse vide. À ce jour, aucun traitement métier n'appelle ce moteur. Nous préférons l'écrire que le laisser croire.
La raison est simple. Ce que fait cette application, c'est compter, comparer et tracer. Une quantité prélevée, un total d'emballage, un écart d'inventaire relèvent d'une règle, pas d'une estimation — et une valeur plausible produite par un modèle détruirait exactement ce que tout le reste existe pour établir : un fait attribué à quelqu'un, opposable le jour d'un litige. Le contrôle visuel du produit, lui, passe par la photo réelle de la fiche, copiée en local pour rester disponible même sans accès extérieur.
Les usages envisagés à la conception — enrichir un référentiel, proposer des règles d'emplacement — restent à écrire, et ne bloquent rien. La liaison a été construite pour qu'ils soient possibles sans dette : le nom du moteur n'est écrit nulle part dans le code, il est demandé au moteur lui-même. C'est une leçon payée comptant — l'adresse puis le nom du modèle ont changé en trois semaines, et un libellé figé ne casse rien tout de suite, ce qui est précisément le problème.
Notre serveur d'intelligence artificielle est installé dans les locaux de Foxchip, en France. Voir comment il fonctionne.
Les choix techniques
Ce sur quoi l'application repose, et ce que cela implique.
| Type d'application | Application web installée sur un serveur de l'entreprise ; les terminaux l'installent depuis leur navigateur |
|---|---|
| Deux entrées | Terminal de l'entrepôt — connexion par scan de badge, sans mot de passe. Administration — identifiant et mot de passe |
| Matériel | PDA Android durci à écran 6 pouces, douchette en sortie clavier ; imprimante réseau sur le quai, pilotée avec accusé de travail |
| Gestion commerciale | Lecture seule, sans exception : les constats de l'entrepôt sont signalés, jamais reportés à sa place |
| Traçabilité | Chaque prélèvement, comptage et emballage rattaché à une personne par le scan de son badge ; journal des décisions d'exploitation distinct du journal d'erreurs |
| Réglages métier | En base et non dans un fichier : ils se modifient depuis l'administration un mardi matin, sans intervention technique |
Les détails qui font la différence
Les points qu'on ne voit pas dans une démonstration, et qui décident de l'adoption sur le terrain.
On envoyait un préparateur chercher des frais de port dans un rayon
Une facture ne contient pas que de la marchandise : elle porte aussi des frais de port et des lignes de commentaire. Rien de tout cela n'a d'emplacement dans un rayon, mais tout arrivait dans la tournée, et le préparateur se retrouvait à chercher une ligne qui n'existe pas physiquement. Le tri ne pouvait pas se faire sur le libellé : c'est le suivi de stock qui dit ce qui est de la marchandise. Deux listes réglables complètent la règle pour les cas particuliers du métier, et l'exclusion l'emporte en cas de contradiction — il vaut mieux oublier une ligne douteuse que d'envoyer quelqu'un devant un rayon vide.
Un seul appui a clôturé deux emballages
Signalé un matin par l'équipe : un emballeur ferme une pile, deux bons de livraison sortent. Le journal l'a montré geste par geste. L'accueil du terminal conduisait tout seul à la mission en cours — bonne intention, un appareil qui redémarre retrouve sa place sans un geste — mais il le faisait aussi juste après une clôture volontaire. Celui qui tenait deux piles était déposé dans la seconde, sur un écran identique à celui qu'il venait de quitter, le bouton de clôture sous le pouce. La reprise automatique a été gardée, avec deux refus : jamais après une action définitive, jamais quand plusieurs missions sont ouvertes.
L'alerte sonnait pour toutes les commandes, donc pour aucune
Le tableau de bord signalait les missions « à risque » en comparant l'heure de prise en charge à un seuil fixe. Ce n'est pas de l'inactivité, c'est de l'ancienneté : une commande volumineuse dépasse ce seuil en travaillant normalement, et une commande passée à l'emballage gardait l'heure de sa préparation, donc entrait en alerte à la seconde où l'emballeur la prenait en main. L'unique signal de supervision était condamné au faux positif permanent — et un signal auquel on cesse de croire ne sert plus à rien le jour où il dit vrai. Il mesure désormais le silence réel : une date mise à jour à chaque scan, chaque prélèvement, chaque comptage.
Un besoin qui ressemble à celui-ci ?
Décrivez-nous votre problème, même mal défini. Nous vous dirons honnêtement s'il existe déjà une solution sur le marché — et si ce n'est pas le cas, nous la construirons.